Récemment, nous avons pu tester le dernier né de la gamme Full Frame chez Nikon, le D600.

Présentation

Le Nikon D600 est le dernier né de la marque nipponne proposant un capteur Full Frame « FX » de 24 X 36.
Questions caractéristiques, tout est là, même si Nikon place ce boîtier dans la gamme amateurs, il conviendra tout à fait aussi aux experts et confirmés malgré ses modes scènes tant décriés. Sûrement à cause de son positionnement tarifaire, qui pour l’amateur peut sembler assez élevé pour s’équiper d’un boîtier photo reflex, même si ce dernier est en plein format. Il faudra tout de même débourser 1994,00 € à la Boutique photo Nikon. Tout de même, en ces temps de crise, espérons que Nikon ait choisi la bonne stratégie.
Sans parler que le Nikon D800 est proposé nu à 2899 €, plus cher. Pour une personne déjà équipée d’objectifs de la marque, la question du choix se pose réellement.

Le capteur
Équipé d’un capteur Capteur CMOS 35,9 x 24 mm made in Sony au format FX (plein format) de 24,3 millions de pixels, nous verrons plus loin que la qualité du processeur EXPEED 3 (Identique au Nikon D4) donne dans le D600 tout son potentiel, en particulier en comparaison des résultats obtenus à partir de ce même capteur chez la concurrence. La maitrise du traitement est là et Nikon met en avant tout son savoir faire en matière de traitement. Ce dernier assure le traitement des images sur 16 bits.

Autofocus
L’autofocus à 39 points Multi-CAM 4800 (le même que le Nikon D7000, format DX pour ce dernier) offre une couverture rapide et précise même si l’on regrettera toujours ne pas le voir couvrir complètement le champ de vison. Manque que l’on constate aussi sur tous les boitiers plein format et même un grand nombre de boîtiers DX

Le Multi-CAM 4800

À détection de phase TTL, l’autofocus possède 39 points dont 33 points centraux disponibles à des ouvertures inférieures à f/5.6 et supérieures à f/8. Ce qui veux dire qu’à des plages d’ouverture différentes, les 6 points externes ne sont pas utilisés.
L’illuminateur d’assistance AF a une portée d’environ 0,5 à 3 m en fonction de la luminosité ambiante et permet de faire la mise au moins, même dans un environnement peu lumineux.
En mode vidéo, l’autofocus est à détection de contraste et là, tout le champ de vision est couvert.
On regrettera de ne pouvoir aussi utiliser le même AF en mode photo (Hors Liveview) en cas de besoin.

Obturateur
Ce dernier est à plan focal à translation verticale contrôlé électroniquement par microprocesseur.
Les vitesses d’obturations sont comprises entre 1/4000 à 30 s par incrément d’1/3 ou 1/2 IL ; Pose B ; Pose T (télécommande ML-L3 disponible en option requise).
Ce dernier est assuré pour 150 000 déclenchements.


La cadence de prises de vue peut monter jusqu’à 5,5 images/seconde, même en enregistrant vos images en RAW + JPEG en 12bits et qualité maximum à condition d’avoir une carte mémoire rapide.
Lors de notre test avec des cartes mémoires de gammes basses, la cadence a été maintenue jusqu’à 10 images (taille du buffer) pour ensuite être réduite à 1 image toutes les 4 secondes, le temps que les images soient enregistrées sur la carte mémoire.
Il est donc important de noter, comme tous les derniers appareils performants, qu’il faudra s’équiper de cartes rapides, si vous souhaitez utiliser le mode rafale sur plus de 10 images.

Mesure de lumière
Pour la mesure de lumière on retrouve la mesure matricielle couleur 3D II. Cette dernière est munie d’un capteur RVB de 2016 photosites avec détection permanente des visages. Le même qui équipe le Nikon D7000.


Couplées avec le Dlighting, l’exposition et la dynamique sont dans le même ordre de valeur que le dernier D800.

Iso
Couvrant une plage de 100 à 6400, cette dernière est extensible jusqu’à H 2.0 (équivalent 25 600 ISO).
Nous verrons plus loin qu’avec des valeurs aussi élevées, le bruit devient très présent, même si ce dernier se situe un temps soit peu meilleur qu’un Nikon D700.

Flash
D’un nombre guide d’environ 12, ce dernier permet toutes les possibilités dignes de ce type de boîtier. Automatique avec atténuation des yeux rouges, synchro lente, synchro lente avec atténuation des yeux rouges, Dosage flash/ambiance, synchro lente sur le second rideau, synchro sur le second rideau, désactivé, synchronisation ultra-rapide auto FP.
La synchro avec l’obturateur est comprise par défaut entre 1/60 et 1/200 de seconde.
Ce flash interne permet aussi de contrôler 2 groupes de flashs externes sans fil via la fonction CLS Nikon.

Viseur
Le viseur offre ce qui se fait de mieux en termes de visibilité avec une couverture de l’image d’environ 100 % et un grossissement d’environ 0,7x. Le mode de recadrage DX propose le masquage de la zone DX directement dans le viseur, ce qui peut être intéressant afin de visualiser exactement la scène qui ressortira sur l’image finale.
Avec un capteur de 24,3 millions de pixels, il est important de rappeler qu’en mode DX, on reste avec des images de 10,5 millions de pixels, ce qui est très intéressant pour ceux qui privilégient un appareil DX pour le rapport de production. Pour rappel, le plébiscité Nikon D300s offre 12,3 million de Pixels, nous n’en sommes donc pas loin.

L’écran
L’écran arrière quant à lui fait 8 cm (3,2 pouces), affichant 921 000 pixels, avec contrôle automatique de la luminosité, le même écran issu du Nikon D800.

Correction d’objectifs
Une fonctionnalité que l’on retrouve de plus en plus et qui permet de corriger les défauts d’objectifs en termes de distorsions, à condition d’utiliser des objectifs référencés par le logiciel interne de traitement.
Cette fonctionnalité peut être mise à jour directement via le site du support Nikon. En revanche, on regrettera que cette mise à jour « touche » au firmware du boîtier. Il aurait peut être été souhaitable d’avoir un fichier à mettre à jour de manière complètement indépendante.
La liste complète des objectifs pris en charge est disponible ici et est mise à jour régulièrement.

HDR (Hight Dynamique Range)
Une fonction HDR (grande plage dynamique) vient renforcer les fonctionnalités de ce boîtier. Cette option est particulièrement intéressante pour des scènes très contrastées. Le boîtier prend alors deux photos à chaque déclenchement pour créer une image avec une plage dynamique extrêmement large.
Cette fonctionnalité est directement issue du Nikon D4 et devrait se généraliser petit à petit sur tous les boîtiers. En revanche, seul le format JPEG est disponible pour utiliser cette fonctionnalité. En RAW, il faudra utiliser le bracketing.

Mode de prise de vue
Comme tout reflex, on retrouve les modes M,A,S,P, Auto, Auto sans flash, mais aussi 2 modes pour des réglages personnalisés, et un mode scène.
Ce dernier propose différentes possibilités en fonction du type de sujet. Il suffit de tourner la molette principale pour choisir parmi les 39 modes proposés.
Certains sont assez inédits et devraient intéresser même les passionnés (es)/experts, comme le Low Key et le Hight Key. On y retrouve aussi les modes portraits, contre-jour, portraits de nuit, enfant, plage-neige, gros plan, sport, paysage, pour ne citer que les principaux. Il est important de note que la détection de visage est activée sur tous ces modes. Tant décrier par les passionnés (es)/experts, ces modes scène devraient tout de même être très utilisés pour tous ceux qui veulent prendre des photos rapidement, sans trop s’occuper des réglages.
Sachant qu’avec ces modes, la molette secondaire n’est pas utilisée, on aurait aimé pouvoir s’en servir un peu à la mode « P » afin que l’appareil puisse proposer différentes combinaisons de réglage possible d’ouverture et de vitesse en fonction du type de scène choisie.

Fonction « Quiet »
Apparue il y a déjà quelqueq temps, cette option permet d’atténuer le bruit lors du déclenchement et est appréciable dans des environnements nécessitant le silence.
En revanche, il faudra toujours un petit temps d’adaptation, car ce mode de prise de vue se fait en deux temps.
Le miroir se relève plus doucement afin d’en atténuer le bruit et, seulement ensuite, l’obturateur s’ouvre pour « prendre » la photo. cela demande donc plus de temps à la prise de vue au moment de l’appui sur le bouton de déclenchement. Un petit bruit lorsque le miroir se relève et ensuite, un autre pour l’ouverture de l’obturateur.

Vidéo
Comme tout appareil suivant la tendance, ce dernier permet de faire des vidéo H.264/MPEG-4 AVC au format MOV. Les vidéos Full HD (1080p) sont possibles en deux formats, FX et DX, à des cadences de 30 p, 25 p et 24 p pour une durée maximale d’enregistrement de 29 minutes et 59 secondes environ. On aurait apprécié que cette limite ne tienne compte que de la capacité de la carte mémoire, même si on se doute que cette limitation est faite pour s’affranchir de la taxe sur la copie privée qui frappe les enregistreurs vidéo à partir de 30 minutes, justement. En revanche, on appréciera la possibilité d’y adjoindre un micro externe de meilleur qualité que celui intégré, via une prise jack de 3,5 mm, une prise casque est aussi disponible pour le retour son.
En vidéo, nous retrouvons comme sur les autres modèles, un autofocus à détection de contraste et disponible sur tout le champ de l’image.
En revanche, on regrettera la possibilité de réduire cette transition entre collimateur qui peut être assez longue si l’on souhaite faire rapidement la mise au point sur un bord opposé de l’image.
Un point fort et important du Nikon D600 en matière de vidéo, c’est la possibilité qu’il offre de sortir un flux vidéo non compressé à 1080p afin d’être envoyé vers des enregistreurs numériques externes. Il reprend les mêmes capacités en la matière que les modèles de la gamme supérieure, les  D4 et D800 . Ce flux vidéo brut est exempt de toute information relative à la prise de vue, comme les informations apparaissant sur le moniteur LCD. Il faut voir ce flux comme le format RAW de la vidéo permettant plus de possibilités de montage en régie.

Timelapse
Prise de vue Accéléré (Timelaps)
Grâce à l’intervallomètre vous pouvez déclencher vos prises de vues à intervalles prédéfinis. Ainsi, en utilisant l’option Accéléré pour enregistrer des images en tant que fichiers vidéos, il est possible de visualiser l’action en lecture rapide avec des vitesses de visionnage de 24 à 36 000 fois plus rapides que la normale.
Question moteur de prise ce vue, le Nikon D600 permet de monter à des cadences pouvant atteindre 5,5 images/s.

Supports d’enregistrement
2 logements pour cartes mémoire SD (Secure Digital), SDHC et SDXC compatibles UHS-I et avec les cartes Eye-Fi (dont nous parlions ici) sont disponibles avec toutes les configurations possibles en fonction des besoins : Enregistrement par débordement, enregistrement d’images RAW sur une carte et JPEG sur l’autre, Enregistrement en double sur les 2 cartes séparément.

Transfert sans fil (Wifi)
Utilisez le transmetteur pour mobile WU-1b en option pour envoyer vos images depuis le D600 vers un smartphone ou une tablette ou pour commander l’appareil photo à distance via votre périphérique mobile.
Nous n’avons malheureusement pas testé cette fonctionnalité conjointement avec Adobe Lightroom et Camera Control Pro, mais espérons qu’il soit possible de faire des prises de vues et que ces dernières puissent être envoyées sans fil directement vers Lightroom. Si ce n’est pas le cas, cela serait bien dommage. A suivre…

Connectique

Question connectique, tout y est, enfin presque…

Microphone et haut parleur intégrés, HDMI à mini-broches de type C, USB Hi-speed (utilisée aussi pour la Télécommande MC-DC2 filaire disponible en option), prise pour le module GPS (GP-1, disponible en option), Entrée et sortie audio par jack 3,5mm.
On aurait tout de même apprécié avoir une prise syncho pour flash, car même si ce boîtier s’adresse aux amateurs, il risque de se retrouver aussi dans beaucoup de sacs de passionnés (es)/experts.

Construction

© www.ifixit.com

 

Même si la prise en main du boîtier le place tout de suite vers une gamme expert, la construction est en de- ça et se rapproche plus d’un Nikon D7000 avec une construction tout acier (sauf le dessus et l’arrière du châssis qui sont en alliage de magnésium).
En revanche, on appréciera la tropicalisation directement issue du Nikon D800.

Question finition, rien à redire comme toujours pour la marque Nikon. On retrouve comme d’habitude la protection pour l’écran arrière tant enviée par les utilisateurs d’autres marques.
Idem pour l’objectif 24-85 VR fourni avec le kit qui lui aussi est équipé d’un joint d’étanchéité tout autour de la monture.

Ergonomie

Dès la prise en main, on perçoit tout de suite la qualité du matériel. Même si les dimensions sont un peu réduites par rapport à un D300, ces dernières permettent une très bonne prise en main qui devrait être  appréciée par les personnes possédant de « grosses palluches ».
Question dimensions et poids, le D600 se situe juste en dessous d’un Nikon D300, avec environ 141 x 113 x 82 mm, pour 760 g, sans accu, carte mémoire, protection écran et bouchon (147 x 114 x 74 mm et 840 g pour le D300s).

De gauche à droite, le Nikon D600, D300, D700

Comme d’habitude, toutes les principales fonctionnalités sont disponibles rapidement et sont placées naturellement sous les doigts, que ce soit le bouton de déclenchement, les 2 molettes, l’enregistrement vidéo ainsi que les principales fonctionnalités que l’on est susceptible de modifier assez souvent (Qualité d’image, ISO Balance des blancs, liveview, etc.)
En revanche, un nouveau bouton de sécurité fait sont apparition pour changer le mode de prise de vue au centre de la molette.

Situé au milieu de la molette, le bouton de sécurité pour changer de mode de prise de vue

 

Il faudra donc appuyer sur ce bouton pour basculer entre modes scènes, A, S, P, M, U1, U2.
Il aurait peut être été souhaitable de durcir un peu la molette, si des utilisateurs se plaignaient de cela, car l’utilisation de ce bouton est peu pratique.

 

 

 

 

Performances et autonomie

Là, pas grand chose à dire; le boîtier répond au doigt et à l’œil.
Avec une rafale de 5,5 images/seconde, même en RAW + JPEG, il faudra bien entendu être équipé de carte mémoire rapide afin que le buffer puisse y écrire les données sans être saturé. Avec des cartes bas de gamme que nous avons utilisées pour ce test, nous avons constaté environ 4 secondes pour écrire une photo sur la carte. logique aussi avec des images atteignant une dizaine de mégaoctets.
A l’allumage, là aussi, le boitier est tout de suite disponible, ce qui va de soit pour un boîtier reflex, surtout de cette gamme.
Question autonomie, là aussi, Nikon a depuis déjà quelques boitiers bien amélioré les choses, et même si une deuxième batterie est toujours conseillée, vous pourrez compter sur une autonomie d’environ 900 photos, à condition de ne pas trop jouer avec le menu et la visualisation des images.

Qualité des images

Pour commencer, voici les résultats bruts donnés par DxOMark en comparaison avec les Nikon D700 et D800.

© DxOMark – http://www.dxomark.com

Comme nous pouvons le voir, le Nikon D600 se trouve juste en retrait du D800, mais fait beaucoup mieux que le D700.

La comparaison avec un Nikon D4 est tout aussi impressionnante et démontre bien qu’à chaque nouveau modèle de même gamme en termes de capteur, la qualité d’image ne fait que s’améliorer.

© DxOMark – http://www.dxomark.com

 

Question dynamique, là aussi, le dernier né Fx de la marque se situe très près du Nikon D800 et très supérieur au D700.

© DxOMark – http://www.dxomark.com

 

En termes de dynamique, le Nikon D600 restera tout de même en retrait du Nikon D4, si ce n’est en dessous de 200 ISO.

© DxOMark – http://www.dxomark.com

 

Pour notre test, nous avons pris une image de référence à différentes valeurs ISO.
Dans cette article, nous vous présenterons donc l’image de référence et les crops 100%.

Malgré une balance des blancs en automatique (A1), une petite dominance bleutée apparait.
Nous verrons d’ailleurs qu’en changeant juste la valeur ISO, cette dominance est parfois plus chaude, parfois plus froide sans que nous l’expliquions, peut être dûe au modèle de pré-série que nous avons testé.
Pour toutes ces images, voici les réglages utilisés:

  • Priorité ouverture
  • f/5.6
  • A 78mm avec le dernier Nikkor 24-85 – f/3.5-4.5 AF-S ED G VR
  • Espace colorimétrique : Adobe RVB
  • DLighting : OFF
  • Réduction de bruit : OFF
  • Réduction de bruit ISO : OFF
  • Correction d’objectif : OFF (Sur les D600 et D700 – non disponible sur le D300)
  • Optimisation d’image (Picture control) : Neutre
  • Balance des blancs : Auto (1)
  • Mesure de lumière : Matriciel
  • Jpeg issu de Lightroom sans correction avec une qualité maximum.

Cliquez sur l’image pour la télécharger en taille réelle. (10 Mo)

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Conclusion

Voici un boîtier qui démontre une nouvelle fois le savoir faire Nikon. Que ce soit en termes de construction, de performance et aussi en termes de qualité d’image.
Les limites de la montée en ISO sont de nouveau repoussées dans cette gamme et les images parlent d’elle- mêmes, avec un bruit électronique qui commence réellement à être gênant à partir de 3200. Au delà, il faudra faire avec. Ce dernier étant bien maîtrisé, même à 6400 ISO, cela est encore acceptable si on ne met pas le nez à 10 cm des images.
Son seul vrai défaut, est son placement dans la gamme et son tarif. Présenté en gamme « amateur », il faudra tout de même débourser environ 2000€ pour un boitier nu et en y ajoutant un objectif, la facture risque de s’alourdir largement.
Sans oublier que le D800 n’est pas très loin en termes de tarif.
En revanche, ce boîtier devrait aussi bien convenir aux amateurs souhaitant s’initier à la photographie « plein format », mais aussi aux passionnés (es)/experts souhaitant avoir un boîtier offrant de très bonnes performances aussi bien en terme de réactivité et qualité d’images, tout en pouvant utiliser des modes automatiques (Scènes) afin de faciliter les réglages et la réactivité de prise de vue. N’oublions pas que beaucoup de personnes utilisant un reflex sont souvent en mode automatique, voir mode « P » qui est un « pseudo » automatique.
Lors de notre test, nous avons tout de suite apprécié la prise en main. même avec des dimensions plus petites que son grand frère le D800 et son cousin le D300s, on sait tout de suite que l’on a à faire avec le meilleur de la technologie Nikon en termes de matériel photo.
D’ailleurs, beaucoup de ses composants sont issus directement du Nikon D4 (le navire amiral) et du D800.

Tarifs

1994.00 € Nu (La boutique photo Nikon)
2469.00 € en kit avec le dernier 24-85mm f/3.5-4.5 G ED VR (La boutique photo Nikon)

up
  • Construction
  • Réactivité
  • Autonomie
  • Qualité du viseur
  • Qualité des images
  • Qualité des images en haut ISO
  • Balance des blancs qui s’améliore au fil des boîtiers
  • Poids
  • Limitation à 29 minutes par vidéo
  • Timelipse et HDR en natif
  • Transfert sans compression du flux vidéo vers une console externe.
down
  • Prix pour une gamme « Amateur »
  • Placement dans la gamme amateurs fortunés
  • Pas de personnalisation des modes scènes
  • Limitation à 29 minutes par vidéo
  • Collimateurs AF étriqués comme pratiquement tous les pleins formats
  • Bouton de sécurité pour changer de mode de prise de vues inutile
  • Mise à jour de la correction d’objectifs incluse dans le firmware.
  • Pas de prise synchro flash
  • Toujours pas de Wifi et GPS intégrés.

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