© Asahi Shimbun

© Asahi Shimbun

Le 11 mars 2011, une catastrophe naturelle d’une ampleur sans précédent a frappé la côte Est du Japon. Le pays fut dévasté par un séisme suivi d’un tsunami. Les japonais ont assisté, impuissants, à la destruction complète de ports, de routes, de villages entiers mais le peuple japonais a décidé de se relever et de reconstruire.

© Asahi Shimbun

© Asahi Shimbun

Le quotidien national The Asahi Shimbun, fondé en 1879, le « Journal du Soleil-Levant » est une véritable institution. Trois mille journalistes, répartis dans 300 bureaux nationaux et 30 à l’étranger, veillent à la récolte de l’information. Ce journal a souhaité garder mémoire de ces efforts de reconstruction, il a donc envoyé ses reporters pour suivre l’évolution de cette renaissance.

© Asashi Shimbun

© Asahi Shimbun

De l’initiative du journal The Asahi Shimbun est née l’idée d’une grande exposition photographique internationale avec le soutien de Mitsubishi Corporation, de l’Ambassade du Japon en France et de la Maison de la culture du Japon à Paris. Cette exposition retrace les deux années qui ont suivi la catastrophe, dont tous les clichés ont été réalisés par les photographes du quotidien national.

« Nous sou­hai­tons mon­trer au monde entier l’évolution du Japon depuis la catas­tro­phe, avec son cor­tège de dif­fi­cultés et de dou­leur ; mon­trer la pro­gres­sive recons­truc­tion d’un pays meur­tri qui avance avec déter­mi­na­tion. Ce renou­veau, encou­ragé par l’aide inter­na­tio­nale, se pour­suit encore aujourd’hui, grâce à la soli­da­rité et au sou­tien de tous. » (Asahi Shimbun)

L’exposition après avoir parcouru l’Asie et l’Indonésie arrive en France. Au-delà d’une simple rétrospective, cette exposition souhaite montrer la force et la volonté sans faille du peuple japonais qui a su retrouver l’espoir pour construire un avenir au Japon.

© Asashi Shimbun

© Asahi Shimbun

Lieu d’exposition : Maison de la Culture du Japon, du 26 février au 9 mars 2013

101bis quai Branly, à Paris 15e.

© Pixelistes – Albertine.